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informatique:logiciels:nagios

Nagios

Nagios est un programme de supervision libre composé d'un scheduler (nagios-core), de greffons (nagios-plugins) et d'une interface web de management (inclue dans nagios-core). Il est couramment utilisé pour faire des tests de PING sur des équipements, ou tester le bon fonctionnement de services (HTTP, SMTP).

Généralités

Le principe de base est simple : on configure différents plugins pour qu'ils interrogent certains équipements ; et ces plugins sont ordonnancés par le moteur Nagios. Comme tous les processus, les plugins retournent :

  • un code d'erreur qui code l'état du check
  • une ligne de résultat affichée sur la sortie standard (qu'on appelle données de performance, que l'on peut récupérer pour traitement ; par exemple les RTT des PING pour faire des courbes RRD).

Les codes d'erreurs sont standardisés 0 (OK), 1 ou 2 pour les host ; et 0 (OK), 1 (WARNING), 2 (CRITICAL) ou 3 (UNKNOWN) pour les services. N'importe quel script qui respecte ces retours est compatible avec Nagios ; c'est cette interopérabilité qui a fait son succès.

Installation

sous Ubuntu (avec apt)

Installation classique sous Ubuntu avec résolution automatique des dépendances :

aptitude install nagios3

Puis il faut créer un utilisateur et lui attribuer un mot de passe (si ce n'est pas déjà fait lors de l'installation) pour l'accès à l'interface web :

htpasswd -c /etc/nagios3/htpasswd.users nagiosadmin
 New password: 
 Re-type new password: 
 Adding password for user nagiosadmin

Tout est automatique c'est bien pour voir ce que ça donne. Mais si on veut :

  • maitriser le logiciel
  • profiter de la dernière version
  • utiliser l'installation de base pour simplifier l'installation de nouveaux plugins ou addons

… alors il faut le compiler à partir des sources.

sous Ubuntu 9.10 (OLD)

Sous Ubuntu (9.10) il y a(vait) 2 problèmes avec l'installation par défaut :

  • problème avec le plugin check_ssh : en fait il n'y a pas de serveur SSH installé sous Ubuntu par défaut. Pour l'installer il faut installer le paquet openssh-server.
  • problème de droit d'accès avec le plugin check_disk : DISK CRITIQUE - /home/<user>/.gvfs is not accessible: Permission non accordée

Pour ignorer le fichier qui pose ce problème de droit d'accès, il faut éditer la configuration du plugin check_disk et ajouter à la fin de la ligne : -A -i .gvfs

sudo vi /etc/nagios-plugins/config/disk.cfg
# 'check_all_disks' command definition
define command{
   command_name    check_all_disks
   #ancienne ligne
   #command_line   /usr/lib/nagios/plugins/check_disk -w '$ARG1$' -c '$ARG2$' -e
   #nouvelle ligne
   command_line    /usr/lib/nagios/plugins/check_disk -w '$ARG1$' -c '$ARG2$' -e -A -i .gvfs
   }

Puis il faut recharger la conf dans Nagios :

sudo service nagios3 stop
 * Stopping nagios3 monitoring daemon nagios3                                                               
 
sudo service nagios3 start                              [ OK ]
 * Starting nagios3 monitoring daemon nagios3
kill: 1: No such process                                [ OK ]

source : https://help.ubuntu.com/community/Nagios3#Post%20Install%20Tasks

Installation via les sources

sous Redhat 5.4 EL

Prérequis

  • Il faut disposer d'un serveur web (Apache2 par exemple) avec PHP (5 par exemple), la librairie GD et des outils de compilation (gcc & co) :
yum install httpd
yum install gd gd-devel
yum install gcc glibc glibc-common

Vérifier que le serveur web se lance bien au démarrage classique :

chkconfig --list | grep httpd

Si le service n'est pas listé, l'ajouter à la liste :

chkconfig --add httpd
chkconfig --list | grep httpd
 httpd           0:off   1:off   2:off   3:off   4:off   5:off   6:off

S'il n'est pas chargé au démarrage, l'y ajouter (runlevels de 2 à 5 par défaut) :

chkconfig httpd on
chkconfig --list | grep httpd
 httpd           0:off   1:off   2:on    3:on    4:on    5:on    6:off
  • création des utilisateurs et groupes qui seront utilisés par Nagios
groupadd nagios
groupadd nagcmd
useradd -g nagios -G nagcmd -c "Nagios Admin" nagios

Nagios core

La dernière version de nagios “gratuit” (renommée nagios core, en opposition avec nagios XI qui est la version “pro” et payante) en date à l'heure actuelle (15/04/2010) est la 3.2.1. Pour information, le terme Nagios OSS désigne les composant libres et gratuits nagios core, nagios-plugins et nagios addons.

  • téléchargement + décompression
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nagios-3.2.1.tar.gz
tar -zxf nagios-3.2.1.tar.gz
cd nagios-3.2.1
  • configurer les options de compilation :
./configure --enable-event-broker --enable-embedded-perl --with-command-group=nagcmd
  • L'option –enable-event-broker n'est pas utile si on utilise juste Nagios et ses plugins de base ; en revanche si on veut utiliser l'addon NDOutils (par exemple) il faut l'activer.
  • –enable-embedded-perl permet de pouvoir utiliser le moteur d'exécution de perl intégré à nagios (je paraphrase ^^). Il permet d'optimiser l'exécution des plugins perl donc il est conseillé.
  • –with-command-group=nagcmd permet de spécifier le groupe de l'utilisateur (par défaut nagios) qui lancera les command-group.
  • lancer la compilation
make all
  • installation : ceci se fait en root

Ceci va copier les fichiers aux bons endroits :

  • make install : installe les binaires, CGI et fichiers HTML
  • make install-init : installe le script de démarrage dans /etc/rc.d/init.d
  • make install-commandmode : configuration du répertoire et du pipe pour les commandes externes (/usr/local/nagios/var/rw/nagios.cmd)
  • make install-config : installe les modèles de configuration par défaut dans /usr/local/nagios/etc
  • make install-webconf : installation du fichier de configuration d'Apache pour Nagios. Ce dernier sera accessible sur http://127.0.0.1/nagios/
make install
make install-init
make install-commandmode
make install-config
make install-webconf
  • limitation de l'accès à Nagios : protection par authentification

On utilise un htaccess pour demander un login/mot de passe afin d'obtenir l'accès à l'interface web de Nagios.

<note> Attention, pour l'instant le mot de passe transite en clair (HTTP oblige) entre votre machine et le serveur Nagios. Pour une vraie sécurité, il est conseillé de passer en SSL (HTTPS). </note>

On ajoute l'utilisateur nagiosadmin au fichier htpasswd.users qui contient les couples login/mot de passe hashé. Puis on donne l'accès au fichier à l'utilisateur apache, sur lequel doit tourner le service httpd.

htpasswd /usr/local/nagios/etc/htpasswd.users nagiosadmin
chown nagios:nagcmd /usr/local/nagios/etc/htpasswd.users
usermod -a -G nagios,nagcmd apache
  • lancement de Nagios au démarrage du système

Configuration pour que Nagios se lance automatiquement au démarrage du système :

chkconfig --add nagios
chkconfig nagios on
  • redémarrage du serveur web pour qu'il prenne en compte sa nouvelle configuration
service httpd restart

Avant d'avoir un Nagios qui fonctionne correctement, il reste 2 étapes :

  • installer les plugins “de base” (nagios-plugins)
  • lancer le service nagios

Nagios-plugins

Ce pack contient tous les plugins de base de Nagios (d'autres pourront être ajoutés plus tard).

<note> Les plugins dont le support n'est pas installé ne seront pas compilés ; par exemple il faut installer net-snmp et net-snmp-utils pour que le plugin check_snmp soit compilé </note>

Pour compilation du module check_snmp :

yum install net-snmp net-snmp-utils

il me semble que seul ces paquets sont nécessaires ; sinon, installer aussi net-snmp-devel net-snmp-libs net-snmp-perl

  • téléchargement et décompression
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagiosplug/nagios-plugins-1.4.14.tar.gz
tar zxf nagios-plugins-1.4.14.tar.gz
cd nagios-plugins-1.4.14
  • configuration des options de compilation
./configure --with-command-group=nagcmd --enable-perl-modules

Les options suivent la logique de compilation de Nagios.

  • compilation
make
  • installation
make install
  • vérification de la configuration de Nagios
/usr/local/nagios/bin/nagios -v /usr/local/nagios/etc/nagios.cfg
  • enfin, on lance Nagios
service nagios start

Configuration

Les fichiers principaux se trouvent dans /etc/nagios (ou /etc/nagios3/ pour les Debian/Ubuntu).

Contacts et groupes de contacts

On renseigne les personnes de contact (qui seront notifiées lors d'un problème) dans le fichier /etc/nagios3/conf.d/contacts_nagios2.cfg. Exemple de déclaration :

define contact{
        contact_name                    root
        alias                           Root
        service_notification_period     24x7
        host_notification_period        24x7
        service_notification_options    w,u,c,r
        host_notification_options       d,r
        service_notification_commands   notify-service-by-email
        host_notification_commands      notify-host-by-email
        email                           root@localhost
        }

On voit, dans l'ordre, le nom d'utilisateur, le nom complet, les périodes de notifications pour les “service” et les “host”, les options de notification, et les moyens de notification. Chaque valeur est un objet défini dans la configuration de Nagios (on retrouve par exemple les périodes de temps), alors que les options de notifications définissent le degré d'alerte.

Pour les services (service_notification_options) :

  • w (Warning) : avertissement
  • u (Unknown) : inconnu
  • c (Critical) : critique
  • r (Recovery) : retour à l'état normal (up)

Pour les machines (host_notification_options) :

  • d (Down) : machine éteinte
  • u (Unreachable) : machine injoignable
  • r (Recovery) : retour à l'état normal (up)

On définit dans ce même fichier les groupes de contact :

define contactgroup{
        contactgroup_name       admins
        alias                   Nagios Administrators
        members                 root
        }

Droits des contacts

Pour attribuer des droits à un utilisateur, il faut éditer le fichier /etc/nagios3/cgi.cfg et ajouter les noms d'utilisateurs après les directives idoines, séparés par des virgules ; par exemple :

authorized_for_system_information=nagiosadmin,toto

Périodes de temps

On peut consulter ou définir des périodes de temps dans le fichier /etc/nagios3/conf.d/timeperiods_nagios2.cfg. Voici un exemple de déclaration :

define timeperiod{
        timeperiod_name 24x7
        alias           24 Hours A Day, 7 Days A Week
        sunday          00:00-24:00
        monday          00:00-24:00
        tuesday         00:00-24:00
        wednesday       00:00-24:00
        thursday        00:00-24:00
        friday          00:00-24:00
        saturday        00:00-24:00
        }

Déclaration d'un host

Ça se passe dans le fichier /etc/nagios3/conf.d/localhost_nagios2.cfg :

define host{
        use                     generic-host
        host_name               routeur1
        alias                   Routeur passerelle R1
        address                 192.168.0.254
        check_command           check-host-alive
        }

Cet host utilise le template generic-host qui définit tous les paramètres nécessaires par défaut. On peut surcharger l'objet càd redéfinir les paramètres du template en modifiant leurs valeurs.

Création de hostgroup

On doit mettre chaque host dans un hostgroup, défini dans le fichier /etc/nagios3/conf.d/hostgroups_nagios2.cfg :

define hostgroup {
        hostgroup_name  routeurs
        alias           Debian GNU/Linux Servers
        members         routeur1
        contact_groups  admins-routeur
        }

Création d'un service

Ils sont déclarés dans le fichier /etc/nagios3/conf.d/service_nagios2.cfg

define service {
        hostgroup_name                  ping-servers
        service_description             PING
        check_command                   check_ping!100.0,20%!500.0,60%
        use                             generic-service
        notification_interval           0 ; set > 0 if you want to be renotified
}

Ce service utilise le greffon check_ping ; en fonction du retour de ce dernier, on passe à différents niveau d'alerte :

  • un temps de réponse > 100 ms ou 20% de perte et on passe à l'état WARNING
  • un temps de réponse > 500 ms ou 60% de perte et on passe à l'état CRITICAL

L'intervalle de notification (notification_interval) indique si l'alerte doit être répétée si le problème perdure.

D'autres arguments sont intéressants à utiliser :

  • normal_check_interval 5 définit l'intervalle de check du service, en minutes
  • max_check_attempts 3 définit le seuil au delà duquel le service passe en HARD state
  • retry_check_interval 1 si le statut du service est nOK, on passe en SOFT state et on reteste le service toutes les X minutes

Vérifications

Pour vérifier la validité de la configuration de Nagios sans relancer le démon :

nagios3 -v /etc/nagios3/nagios.cfg

(très utile quand on travaille sur de la prod !)

Installation de Nagvis

Nagvis est un addon pour Nagios qui permet d'afficher ses état sur un carte interactive. Il nécessite beaucoup de prérequis, qui ont eux-même des prérequis. Cette partie traite de l'installation à partir des sources de Nagvis, NDOutils et Graphviz.

MySQL

MySQL est un prérequis de notre installation de NDOUtils.

# Installation du serveur, du client des librairies de développement.
yum install mysql-server mysql-devel
 
# Lancement du service
service mysqld start
 
# Assistant de configuration (mot de passe root, etc)
/usr/bin/mysql_secure_installation
 
# Lancement automatique du serveur MySQL au démarrage
chkconfig mysqld on
chkconfig --list | grep sql
 mysqld          0:off   1:off   2:on    3:on    4:on    5:on    6:off

NDOUtils

installation depuis les sources : ndoutils-1.4b9.tar.gz

NDOUtils est un addon qui récupère les états, la configuration, etc… de Nagios pour les enregistrer dans une base (MySQL dans notre cas).

wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/ndoutils-1.4b9.tar.gz
tar zxf ndoutils-1.4b9.tar.gz
cd ndoutils-1.4b9
./configure --disable-pgsql
make

Configuration de la base de donnée : Se connecter avec

mysql -u root -p
 
# créer l'utilisateur MySQL "ndouser" et la base "ndoutils"
mysqladmin -u root -p create ndoutils
mysql -u root -p mysql
 mysql> GRANT ALL ON ndoutils.* TO ndouser@localhost IDENTIFIED BY 'ndopassword';
 mysql> FLUSH PRIVILEGES;

Création de la structure de la base avec le script fourni :

cd db/
./installdb -u ndouser -p ndopassword -h localhost -d ndoutils
DBD::mysql::db do failed: Table 'ndoutils.nagios_dbversion' doesn't exist at ./installdb line 51.
** Creating tables for version 1.4b9
     Using mysql.sql for installation...
** Updating table nagios_dbversion
Done!

J'obtiens un message d'erreur qui n'empêche pas la terre de tourner…

Installation du module :

# binaires
cp src/ndomod-3x.o /usr/local/nagios/bin/ndomod.o
cp src/ndo2db-3x /usr/local/nagios/bin/ndo2db
chown nagios:nagios /usr/local/nagios/bin/ndo*
chmod 774 /usr/local/nagios/bin/ndo*
 
# fichiers de config
cp config/ndomod.cfg-sample /usr/local/nagios/etc/ndomod.cfg
cp config/ndo2db.cfg-sample /usr/local/nagios/etc/ndo2db.cfg
chown nagios:nagios /usr/local/nagios/etc/ndo*
chmod 660 /usr/local/nagios/etc/ndo*
 
# paramétrage du fichier de config
vi /usr/local/nagios/etc/ndo2db.cfg
 db_name=ndoutils
 db_prefix=nagios_
 db_user=ndouser
 db_pass=ndopassword
 
# ajout du broker dans le fichier de conf de nagios :
vi /usr/local/nagios/etc/nagios.cfg
 event_broker_options=-1
 broker_module=/usr/local/nagios/bin/ndomod.o config_file=/usr/local/nagios/etc/ndomod.cfg
 
# création du script de démarrage
cp vi /etc/rc.d/init.d/ndoutils
cp daemon-init /etc/init.d/ndo2db
chmod 755 /etc/init.d/ndo2db
chkconfig --add ndo2db
# attention le démon ndo2db doit être démarré avant nagios (modifier sa priorité le cas échéant)
# exemple pour le runlevel 3 : j'ai du passer la priorité de ndo2db à 98
/etc/rc3.d/S98ndo2db -> ../init.d/ndo2db
/etc/rc3.d/S99nagios -> ../init.d/nagios
 
# lancer le service NDOUtils et redémarrer nagios
service ndo2db start
service nagios restart
 
# vérification de bon fonctionnement : les logs de Nagios
tail -f /usr/local/nagios/var/nagios.log

Graphviz

Graphviz est un outil de génération de graphiques. Il existe un paquet pour Redhat dont l'installation est décrite ici : http://www.graphviz.org/Download_linux_rhel.php

# ajout du repository yum
wget http://www.graphviz.org/graphviz-rhel.repo
mv graphviz-rhel.repo /etc/yum.repos.d/
 
# vérification de bonne pirse en compte par yum
yum list available 'graphviz*'
 Loaded plugins: rhnplugin
 Available Packages
 graphviz.i386                               2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-devel.i386                         2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-doc.i386                           2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-gd.i386                            2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-graphs.i386                        2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-guile.i386                         2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-java.i386                          2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-perl.i386                          2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-php.i386                           2.16-1.el5                             graphviz-stable
 graphviz-python.i386                        2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-ruby.i386                          2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 graphviz-tcl.i386                           2.26.3-1.el5                           graphviz-stable
 
# Installation des paquets idoines
yum install graphviz.i386 graphviz-gd.i386 graphviz-perl.i386 graphviz-doc.i386 graphviz-graphs.i386
 
# oui, il y a pas mal de dépendances :
====================================================================================================
 Package                   Arch         Version                   Repository                   Size
====================================================================================================
Installing:
 graphviz                  i386         2.26.3-1.el5              graphviz-stable             1.5 M
 graphviz-doc              i386         2.26.3-1.el5              graphviz-stable             2.4 M
 graphviz-gd               i386         2.26.3-1.el5              graphviz-stable             117 k
 graphviz-graphs           i386         2.26.3-1.el5              graphviz-stable             4.3 M
 graphviz-perl             i386         2.26.3-1.el5              graphviz-stable              54 k
Installing for dependencies:
 alsa-lib                  i386         1.0.17-1.el5              bt-rhel-i386-server-5       411 k
 audiofile                 i386         1:0.2.6-5                 bt-rhel-i386-server-5       107 k
 avahi-glib                i386         0.6.16-7.el5              bt-rhel-i386-server-5        15 k
 chkfontpath               i386         1.10.1-1.1                bt-rhel-i386-server-5        15 k
 esound                    i386         1:0.2.36-3                bt-rhel-i386-server-5       130 k
 freeglut                  i386         2.4.0-7.1.el5             bt-rhel-i386-server-5       142 k
 gnome-keyring             i386         0.6.0-1.fc6               bt-rhel-i386-server-5       170 k
 gnome-mime-data           i386         2.4.2-3.1                 bt-rhel-i386-server-5       691 k
 gnome-mount               i386         0.5-3.el5                 bt-rhel-i386-server-5        70 k
 gnome-vfs2                i386         2.16.2-6.el5              bt-rhel-i386-server-5       1.2 M
 gtkglext-libs             i386         1.2.0-6.el5               graphviz-stable             149 k
 gts                       i386         0.7.6-11.el5              graphviz-stable             202 k
 libFS                     i386         1.0.0-3.1                 bt-rhel-i386-server-5        30 k
 libXaw                    i386         1.0.2-8.1                 bt-rhel-i386-server-5       325 k
 libXfont                  i386         1.2.2-1.0.3.el5_1         bt-rhel-i386-server-5       241 k
 libXmu                    i386         1.0.2-5                   bt-rhel-i386-server-5        63 k
 libart_lgpl               i386         2.3.17-4                  bt-rhel-i386-server-5        76 k
 libbonobo                 i386         2.16.0-1.fc6              bt-rhel-i386-server-5       501 k
 libbonoboui               i386         2.16.0-1.fc6              bt-rhel-i386-server-5       390 k
 libcroco                  i386         0.6.1-2.1                 bt-rhel-i386-server-5       127 k
 libfontenc                i386         1.0.2-2.2.el5             bt-rhel-i386-server-5        19 k
 libglade2                 i386         2.6.0-2                   bt-rhel-i386-server-5        96 k
 libgnome                  i386         2.16.0-6.el5              bt-rhel-i386-server-5       859 k
 libgnomecanvas            i386         2.14.0-4.1                bt-rhel-i386-server-5       222 k
 libgnomeui                i386         2.16.0-5.el5              bt-rhel-i386-server-5       977 k
 libgsf                    i386         1.14.1-6.1                bt-rhel-i386-server-5       116 k
 librsvg2                  i386         2.16.1-1.el5              bt-rhel-i386-server-5       179 k
 libxslt                   i386         1.1.17-2.el5_2.2          bt-rhel-i386-server-5       485 k
 mesa-libGLU               i386         6.5.1-7.8.el5             bt-rhel-i386-server-5       225 k
 netpbm                    i386         10.35.58-8.el5            bt-rhel-i386-server-5       834 k
 shared-mime-info          i386         0.19-5.el5                bt-rhel-i386-server-5       148 k
 ttmkfdir                  i386         3.0.9-23.el5              bt-rhel-i386-server-5        46 k
 urw-fonts                 noarch       2.3-6.1.1                 bt-rhel-i386-server-5       4.5 M
 xorg-x11-font-utils       i386         1:7.1-2                   bt-rhel-i386-server-5        75 k
 xorg-x11-xfs              i386         1:1.0.2-4                 bt-rhel-i386-server-5        68 k
 
Transaction Summary
====================================================================================================

Nagvis

Nagvis est un scripts PHP qui récupère les états Nagios pour générer une carte interactive.

Paquets à installer :

yum install php-gd php-mbstring php-xml php-mysql

Redémarrage du serveur HTTP pour prise en compte des paquets PHP

service httpd restart
wget http://downloads.sourceforge.net/project/nagvis/NagVis%201.4%20%28stable%29/nagvis-1.4.7.tar.gz
tar zxf nagvis-1.4.7.tar.gz
cd nagvis-1.4.7
 
# lancer l'assistant installeur
./install.sh
[..]
+------------------------------------------------------------------------------+
| Summary                                                                      |
+------------------------------------------------------------------------------+
| NagVis home will be:           /usr/local/nagios/share/nagvis                |
| Owner of NagVis files will be: apache                                        |
| Group of NagVis files will be: apache                                        |
| Path to Apache config dir is:  /etc/httpd/conf.d                             |
|                                                                              |
| Installation mode:             install                                       |
|                                                                              |
| Do you really want to continue? [y]:
+------------------------------------------------------------------------------+
| Starting installation                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------+
| Creating directory /usr/local/nagios/share/nagvis...                   done  |
| Copying files to /usr/local/nagios/share/nagvis...                     done  |
| Creating main configuration file...                                    done  |
|                                                                              |
|                                                                              |
|                                                                              |
+--- Setting permissions... ---------------------------------------------------+
| /usr/local/nagios/share/nagvis/etc/nagvis.ini.php-sample               done  |
| /usr/local/nagios/share/nagvis/etc/maps                                done  |
| /usr/local/nagios/share/nagvis/nagvis/images/maps                      done  |
|                                                                              |
+------------------------------------------------------------------------------+
| Installation complete                                                        |
|                                                                              |
| You can safely remove this source directory.                                 |
|                                                                              |
| What to do next?                                                             |
| - Read the documentation                                                     |
| - Maybe you want to edit the main configuration file?                        |
|   Its location is: /usr/local/nagios/share/nagvis/etc/nagvis.ini.php         |
| - Configure NagVis via browser                                               |
|   <http://localhost/nagios/nagvis/nagvis/config.php>                         |
+------------------------------------------------------------------------------+
 
# Prise en compte de la base SQL
vi /usr/local/nagios/share/nagvis/etc/nagvis.ini.php
 dbname="ndoutils"
 dbuser="ndouser"
 dbpass="ndopassword"

Les images dans /usr/local/nagios/share/nagvis/nagvis/images/maps/

Exemple de configuration

Map

FIXME : template, service, line, etc…

<note> Prendre garde de bien laisser un espace entre le define service|host et le “{” </note>

Pour désactiver l'authentification d'Apache et donner un accès “guest” à une carte nagvis, modifier le fichier /etc/httpd/conf.d/nagios.conf :

<Directory "/usr/local/nagios/share/nagvis">
# desactiver l'authentification
   Satisfy Any
   Allow from all
 
# forcer un nom d'utilisateur pour leurrer nagvis
   SetEnv REMOTE_USER guest
</Directory>

Pour simplifier l'URL l'accès à la map (http://serveur/carte_pb), on utilise le mod_rewrite d'Apache (toujours dans nagios.conf):

<Location "/carte_pb">
   RewriteEngine On
   RewriteBase /carte_pb
   RewriteRule .* /nagios/nagvis/nagvis/index.php?map=carte_pb
</Location>

Installation de l'add-on NRPE

NRPE (Nagios Remote Plugin Executor) est un add-on permettant de lancer des plugins à distance sur une autre machine. C'est aussi le nom du protocole applicatif utilisé pour dialoguer entre le serveur Nagios et la machine distante qui exécute le plugin. Il faut donc installer NRPE sur le serveur Nagios mais aussi sur chaque machine distante. NRPE est téléchargeable sur le site de Nagios car il fait partie intégrante du projet.

Son fonctionnement est simple : le serveur distant fait tourner le démon NRPE qui écoute sur le port tcp/5666 (par défaut). Le serveur nagios émet une requête vers ce serveur distant grâce au plugin check_nrpe ; il lui demande d'exécuter un plugin (que le serveur distant a d'installer en local, d'où la nécessité d'installer nagios-plugins sur le serveur distant). Le résultat de l'exécution du plugin sur le serveur distant est renvoyé au serveur nagios pour traitement.

Sur le serveur Nagios

Prérequis

NRPE utilise par défaut SSL pour échanger les données ; pour le compiler on doit installer le support SSL :

yum install openssl openssl-devel

Compilation et installation

L'installation est classique : téléchargement des sources, décompression, configuration du make, compilation, installation :

wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nrpe-2.12.tar.gz
tar zxf nrpe-2.12.tar.gz
cd nrpe-2.12
./configure
make all
make install

Normalement on obtient le nouveau plugin : check_nrpe

ll /usr/local/nagios/libexec | grep nrpe
 -rwxrwxr-x 1 nagios nagios  58237 May 18 10:45 check_nrpe

Vérification

Le protocole NRPE utilise par défaut le port tcp/5666 qu'il faudra donc ouvrir sur les serveurs et les éventuels pare-feux intermédiaires.

serveur nagios, port tcp>1023 -----> serveur distant, port tcp/5666

Sur le serveur distant

(Pour les prérequis, voir partie précédente : sur le serveur nagios)

Si l'utilisateur et le groupe “nagios” n'existent pas déjà, il faut les créer :

groupadd nagios
useradd -g nagios nagios

Installation des nagios-plugins

Installer les nagios-plugins qui seront lancés sur le serveur distant (cf partie plus haut).

Compilation et installation

Même chose que sur le serveur nagios :

wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nrpe-2.12.tar.gz
tar zxf nrpe-2.12.tar.gz
cd nrpe-2.12
./configure
make all
make install

Configuration

Comme pour le serveur nagios, on s'inspire du fichier d'exemple (mais ici on créer le répertoire “etc” car il n'existe pas encore normalement) :

mkdir /usr/local/nagios/etc
cp sample-config/nrpe.cfg /usr/local/nagios/etc/

Configuration du contrôle d'accès : ajouter l'adresse IP du serveur nagios (192.168.90.110)

vi nrpe.cfg
 allowed_hosts=127.0.0.1,192.168.90.110

On remarque au passage que le fichier contient certains services pré-configurés :

# The following examples use hardcoded command arguments...
 
command[check_users]=/usr/local/nagios/libexec/check_users -w 5 -c 10
command[check_load]=/usr/local/nagios/libexec/check_load -w 15,10,5 -c 30,25,20
command[check_hda1]=/usr/local/nagios/libexec/check_disk -w 20% -c 10% -p /dev/hda1
command[check_zombie_procs]=/usr/local/nagios/libexec/check_procs -w 5 -c 10 -s Z
command[check_total_procs]=/usr/local/nagios/libexec/check_procs -w 150 -c 200

Ajout au démarrage de la machine :

cp init-script /etc/init.d/nrpe
chmod 755 /etc/init.d/nrpe
chkconfig --add nrpe

Pour désactiver le SSL, modifier la ligne suivante en rajoutant l'option -n :

        echo -n "Starting nrpe: "
        daemon $NrpeBin -c $NrpeCfg -d -n

Lancement du démon :

/etc/init.d/nrpe start

Pour information, le démon se lance ainsi : /usr/local/nagios/bin/nrpe -c /usr/local/nagios/etc/nrpe.cfg -d -n Explication des paramètres :

  • -c <config_file>
  • -d : lancer en temps que démon autonome (n'utilise pas inetd)
  • -n : ne pas utiliser la couche SSL

Configuration

Pour vérifier la connectivité NRPE entre les 2 serveurs, lancer sur le serveur nagios :

/usr/local/nagios/libexec/check_nrpe -n -H <serveur distant>
 NRPE v2.12

La syntaxe pour appeler un plugin est la même, en ajoutant -c <nom_du_plugin_distant>.

Bien ; maintenant il faut créer le service associé ! Je vous laisse placer les lignes suivantes dans les fichiers de conf correspondants à votre installation (command.cfg, services.cfg et hosts.cfg par exemple)

# -n = pas de SSL (le demon doit etre lance avec la meme option
# -H <IP> = adresse IP du serveur distant
# -c <plugin> = nom du plugin distant a appeler ; il est passe en argument par l'objet service
define command{
        command_name    check_nrpe_no_ssl
        command_line    $USER1$/check_nrpe -n -H $HOSTADDRESS$ -c $ARG1$
}
 
# check_users sera passe en argument a l'objet "command"
# (check_nrpe_no_ssl declare ci-dessus), en tant que $ARG1$
define service{
        use                             generic-service
        service_description             ping_google
        host_name                       serveur_distant
        check_command                   check_nrpe_no_ssl!check_users
}
 
# on declare ce service sur l'objet serveur distant
# son adresse sera envoyee automatiquement via la variable $HOSTADDRESS$
define host{
        use             linux-server
        host_name       serveur_distant
        alias           serveur_distant
        address         192.168.90.111
        }

Ajout de plugins

Les plugins sont des programmes/scripts qui étendent les fonctionnalités de Nagios.

Check_multi

Check_multi est un plugin Nagios qui permet de créer des services dont l’état dépend de plusieurs paramètres. Il utilise pour cela une syntaxe particulière et des expressions logiques.

Par exemple, si on veut tester l'accessibilité d'un site web redondé sur 2 machines, Nagios ne permet que de tester l'accès de l'un puis de l'autre. Mais pas du service réparti sur les 2 machines. check_multi permet de combler ce manque et de créer un service dont l'état dépendra de 2 autres services : l'état HTTP des 2 serveurs.

Compilation

<note important> Il est conseillé (par la doc officielle) de changer les buffers MAX_PLUGIN_OUTPUT_LENGTH et MAX_INPUT_BUFFER ; ceci dit je n'en ai pas vu l'utilité pour l'instant </note>

Dans le modop suivant j'utilise la version 0.20, mais je vous recommande de récupérer la dernière en date (en ce moment : la 0.23).

wget http://my-plugin.de/check_multi/check_multi-0.20.current.tgz
tar zxf check_multi-0.20.current.tgz
cd check_multi-0.20
./configure
 -------------------------------------------------------------------
 --- check_multi configure summary (SVN : 272 $)
 -------------------------------------------------------------------
 
 Release date   : 2009-10-15 08:22:59 +0200 (Thu, 15 Oct 2009) $
 Author         : flackem $
 Configure args : 'help' 'build_alias=help' 'host_alias=help' 'target_alias=help'
 
 --- Directories
 -------------------------------------------------------------------
 Install ${prefix}         /usr/local/nagios
 Exec ${exec_prefix}       ${prefix}
 Libexec directory         ${exec_prefix}/libexec
 CGI directory (sbin)      ${exec_prefix}/sbin
 HTML directory (dataroot) ${prefix}/share
 Contrib directory
 Temporary directory       /tmp/check_multi
 Temp dir permissions      01777
 
 --- System options
 -------------------------------------------------------------------
 Parent timeout (BIG T)    60
 Child timeout (small t)   10
 Nagios user/group         nagios,nagios
 Nagios name               nagios
 RC if no checks defined   3
 default file extension    cmd
 ignore missing cmd file?  0
 Client perl path          /usr/bin/perl
 
 --- Output options
 -------------------------------------------------------------------
 Name / Label              ''
 Report option default     13
 HTML target frame         _self
 Child checks indented?    1
 Ascii indentation char    ' '
 Collapse tree?            1
 Collapse plus style       style='color:#4444FF;line-height:0.1em;font-size:1.5em;cursor:crosshair'
 Extinfo in status.cgi?    0
 Verbosity level default   0
 PNP chart with mouseover  0
 
 --- Links
 -------------------------------------------------------------------
 action URL               ''
 notes URL                ''
 documentation URL        ''
 
 --- Advanced Options
 -------------------------------------------------------------------
 cmdfile update interval  86400
 illegal chars in cmdfile \r
 check_multi persistent?  0
 
 
*** Next step:  type 'make all'. ***
 
 
make all
make test
 [..]
 not ok 2 - output correct
 #   Failed test 'output correct'
 #   in check_multi.t at line 44.
 #                   'OK - 1 plugins checked, 1 ok [please don't run plugins as root!]
 # [ 1] procs PROCS OK: 107 processes|check_multi::check_multi::plugins=1 time=0.070733 '
 #     doesn't match '/^OK - 1 plugins checked, 1 ok\n\[ 1\] procs PROCS OK: \d+ processes|check_multi::check_multi::plugins=1 time=\d+$/'
 [..]
 # Looks like you failed 11 tests of 22.
 make[1]: *** [test] Error 11
 make[1]: Leaving directory `/produits/sources/check_multi-0.20/plugins/t'
 make: *** [test] Error 2

Le make test produit des erreurs que je n'ai pas encore résolues. Mais j'ai la moyenne ;)

Comme j'utilise Nagios, il faut aussi passer la commande suivante :

make test-statusdat
 cd ./plugins/t  && make -e test-statusdat
 /usr/bin/perl check_multi_statusdat.t
 1..6
 ok 1 - check_multi skips unknown service in status.dat - RC3 - passed
 ok 2 - output correct - passed
 ok 3 - check_multi finds numerous services in status.dat - RC3 - passed
 ok 4 - services output correct - passed
 ok 5 - check_multi finds numerous hosts in status.dat - RC1 - passed
 ok 6 - hosts output correct - passed

Le plugin fonctionne tout de même, alors on poursuit.

Installation

make install
make install-config

Le plugin s'installe dans le répertoire /usr/local/nagios/check_multi.

Configuration

Le concept est le suivant : on créer un fichier .cmd correspondant, suivant la syntaxe particulière de check_multi, qui va décrire :

  • les état nagios à récupérer (directive statusdat) ou les commandes à lancer (directive command)
  • l'état de la sortie qui découle de ces checks (directive state)

Ce fichier sera appelé par un service déclaré dans Nagios, sous la forme : check_multi -f /usr/local/nagios/etc/check_multi/test.cmd.

Création de http.cmd

Les états de Nagios sont récupérés via le fichier <NAGIOS>/var/status.dat ; donc <host> et <service> doivent exister dans Nagios.

Pour coder le tableau de décision de l'exemple :

  • tant qu'un des 2 serveurs est OK, le service est OK
  • si les 2 serveurs sont CRITICAL le service est CRITICAL
  • si les 2 serveurs sont WARNING ou pire (un WARNING et un CRITICAL) le service est WARNING
serveur 1
OK warning critical
serveur 2 OK OK OK OK
warning OK warning warning
critical OK warning critical

Les états peuvent être écris en toute lettre ou avec leur code retour Nagios (OK=0 ; WARNING=1 ; CRITICAL=2 ; UNKNOWN=3 et plus).

# format : statusdat [ <tag> ] = <host>:<service>
# ou <tag> est un identifiant local
# <host>:<service> déterminent l'objet service et l'objet host a evaluer
statusdat [ serveur1 ] = www-princi:check-http
statusdat [ serveur2 ] = www-secour:check-http
 
# format : state [ <OK|UNKNOWN|WARNING|CRITICAL> ] = <expression>
# 2 possibilités pour coder le retour en fonction de ces états :
# - en testant chaque retour de statusdat/command independamment
# - en utilisant la directive COUNT pour compter le nombre d'états
state [ OK       ] = ( serveur1_www-princi_check-http == OK || serveur2_www-secour_check-http == OK )
state [ WARNING  ] = ( COUNT(WARNING) == 2 || ( COUNT(CRITICAL) == 1 && COUNT(WARNING) == 1 ) )
state [ CRITICAL ] = COUNT(CRITICAL) == 2

On peut utiliser des commandes : par exemple on peut re-checker l'état HTTP des serveurs plutôt que d'utiliser les résultats de Nagios (pas vraiment d'intérêt dans notre cas) ; dans ce cas on récupère le résultat de la commande ainsi : $<tag>$

# format : command [ <tag> ] = <plugin command line>
command [ serveur1 ] = check_http -H www-princi
command [ serveur2 ] = check_http -H www-secour
 
# on récupère l'etat des commandes avec $<tag>$
state [ OK       ] = ( $serveur1$ == OK || $serveur2$ == OK )
state [ WARNING  ] = ( COUNT(WARNING) == 2 || ( COUNT(CRITICAL) == 1 && COUNT(WARNING) == 1 ) )
state [ CRITICAL ] = COUNT(CRITICAL) == 2
  • Une commande n'est pas nécessairement un plugin Nagios ; on peut utiliser n'importe quelle expression perl, des commande externes, etc.
  • on peut utiliser les macros Nagios avec les commandes ($HOSTNAME$, $HOSTADDRESS$, etc)

Création du service Nagios

Dans la conf de Nagios :

define command{
        command_name    cm_http
        command_line    $USER1$/check_multi -f /usr/local/nagios/etc/check_multi/http.cmd
}
 
define service{
        use                     generic-service
        host_name               localhost
        service_description     Site web alive
        check_command           cm_http
        }

Il faut ensuite re démarrer Nagios pour prendre en compte ces 2 nouveau objets.

Pour aller plus loin je vous recommande fortement le wiki officiel : http://my-plugin.de/wiki/projects/check_multi/configuration/file

Passage de paramètres

  • on ne peut passer de paramètres qu'avec les commandes

Exemple : déclaration dans nagios

define command{
        command_name    cm_http
        command_line    $USER1$/check_multi -f /usr/local/nagios/etc/check_multi/http.cmd -c $ARG1
}
define service{
        use                     generic-service
        host_name               localhost
        service_description     Site web alive
        check_command           cm_http!www
        }

http.cmd

# $ARG1$ = www
command [ serveur1 ] = check_http -H $ARG1$-princi
command [ serveur2 ] = check_http -H $ARG1$-secour
 
# on récupère l'etat des commandes avec $<tag>$
state [ OK       ] = ( $serveur1$ == OK || $serveur2$ == OK )
state [ WARNING  ] = ( COUNT(WARNING) == 2 || ( COUNT(CRITICAL) == 1 && COUNT(WARNING) == 1 ) )
state [ CRITICAL ] = COUNT(CRITICAL) == 2

Installation de PNP4Nagios

PNP4Nagios est une extension permettant de récupérer les perfdata (données de performance) pour en faire des graphes RRD.

Les perfdata sont les données qui suivent le retour d'une commande de check ; par exemple un check_host_alive retourne :

PING OK - Paquets perdus = 0%, RTA = 22.87 ms
rta=22.872999ms;5000.000000;5000.000000;0.000000 pl=0%;100;100;0

Je vais décrire ici l'installation sous Debian 7 (Nagios 3.4.1).

  • Installation du paquet
aptitude install pnp4nagios
 
# avec, au passage :
0 paquets mis à jour, 100 nouvellement installés, 0 à enlever et 0 non mis à jour.
Il est nécessaire de télécharger 32,2 Mo d'archives. Après dépaquetage, 89,8 Mo seront utilisés.
Les paquets suivants ont des dépendances non satisfaites :
 libgd2-xpm : Est en conflit avec: libgd2 qui est un paquet virtuel
              Est en conflit avec: libgd2-noxpm mais 2.0.36~rc1~dfsg-6.1 est installé.
 libgd2-noxpm : Est en conflit avec: libgd2 qui est un paquet virtuel
                Est en conflit avec: libgd2-xpm mais 2.0.36~rc1~dfsg-6.1 doit être installé.
Les actions suivantes permettront de résoudre ces dépendances :
 
     Supprimer les paquets suivants :
1)     libgd2-noxpm
 
Accepter cette solution ? [Y/n/q/?] y
  • Choisir le mode de fonctionnement de pnp4nagios (cf http://docs.pnp4nagios.org/fr/pnp-0.6/modes). Dans mon cas ça sera le mode synchronisé car c'est ce qui est conseillé pour les petites installations (< 1000 services).

Note : ce mode semble buggué sur Debian 9 / Nagios 4.3.4 / PNP 0.6.26, utiliser plutôt d'autres modes (bulk par exemple)

  • Configurer Nagios pour qu'il fasse appel à PNP4Nagios :
vi /etc/nagios3/nagios.cfg
 
# activer le traitement des perfdata
process_performance_data=1
 
# décommenter les lignes suivantes
host_perfdata_command=process-host-perfdata
service_perfdata_command=process-service-perfdata

Préciser les commandes de perfdata (adaptez les chemins à vos environnements !) : pour notre installation il faut remplacer les command_line générée par défaut par le paquet Debian :

vi /etc/nagios3/commands.cfg
 
define command {
       command_name    process-service-perfdata
       command_line    /usr/bin/perl /usr/lib/pnp4nagios/libexec/process_perfdata.pl
}
define command {
       command_name    process-host-perfdata
       command_line    /usr/bin/perl /usr/lib/pnp4nagios/libexec/process_perfdata.pl -d HOSTPERFDATA
}
  • Pour avoir des liens cliquables directement dans l'interface de Nagios, avec un aperçu au passage de la souris :
    • Donner accès à Nagios au fichier .ssi en créant un lien symbolique :
ln -s /usr/share/doc/pnp4nagios/examples/ssi/status-header.ssi /usr/share/nagios3/htdocs/ssi/
 
# ou, avec un Nagios/PNP récemment compilée :
cp /home/dude/src/pnp4nagios-0.6.26/contrib/ssi/status-header.ssi /usr/local/pnp4nagios/share/
ln -s /usr/local/pnp4nagios/share/status-header.ssi /usr/local/nagios/share/ssi/
  • Créer les templates suivants (dans, par exemple, /etc/nagios3/conf.d/templates.cfg) :
define host {
   name       host-pnp
   action_url /pnp4nagios/index.php/graph?host=$HOSTNAME$&srv=_HOST_' class='tips' rel='/pnp4nagios/index.php/popup?host=$HOSTNAME$&srv=_HOST_
   register   0
}
 
define service {
   name       srv-pnp
   action_url /pnp4nagios/index.php/graph?host=$HOSTNAME$&srv=$SERVICEDESC$' class='tips' rel='/pnp4nagios/index.php/popup?host=$HOSTNAME$&srv=$SERVICEDESC$
   register   0
}

Si comme moi vous le voulez pour tous (hosts et services), vous pouvez surcharger directement les templates generic de vos hosts / services en ajoutant :

vi conf.d/generic-host_nagios2.cfg
    use	host-pnp
 
vi conf.d/generic-service_nagios2.cfg
    use	srv-pnp
  • Pour que les graphes s'affichent dans la page courante plutôt que dans une nouvelle page :
vi cgi.cfg
action_url_target=_self

Enfin, relancer nagios :

service nagios3 restart
# OU
systemctl restart nagios
  • Si on obtient des erreurs de fonctionnement ou si les graphiques ne sont pas générés, il existe un script de diagnostique qu'on peut télécharger et lancer (en root et avec les bons chemins d'installation en paramètre) :
wget http://verify.pnp4nagios.org/verify_pnp_config 
perl verify_pnp_config --mode=sync --config=/etc/nagios3/nagios.cfg --pnpcfg=/etc/pnp4nagios/

Certains plugins ne marchent pas !

Effectivement certains plugins ne fonctionnent pas avec PNP4Nagios car ils ne génèrent pas de perfdata. Pour rappel, les perfdatas sont affichés par le plugin juste après le status, séparé par un | ; par exemple avec un check_ping :

check_ping -H 127.0.0.1 -w30,50% -c 50,60%
PING OK -  Paquets perdus = 0%, RTA = 0.07 ms|rta=0.074000ms;30.000000;50.000000;0.000000 pl=0%;50;60;0
  • Status = PING OK - Paquets perdus = 0%, RTA = 0.07 ms
  • Perfdata = rta=0.074000ms;30.000000;50.000000;0.000000 pl=0%;50;60;0

C'est notamment le cas du service “Total processes”, qui utilise le plugin check_procs :

/usr/lib/nagios/plugins/check_procs-pnp.sh -a ssh
PROCS OK: 3 processus avec args 'ssh'

C'est dommage parce qu'il fait le taff mais sa sortie est juste mal formattée, il ne lui manque que : | procs=3 !

Pour corriger cela, on va utiliser le wrapper du site de pnp4nagios (c'est un script qui reformate la sortie de check_procs) :

#!/bin/bash
# ersatz de cmde pour checker le nb de processes et afficher les perfdata
 
LINE=`/usr/lib/nagios/plugins/check_procs $*`
RC=$?
COUNT=`echo $LINE | awk '{print $3}'`
PROCS=`expr $COUNT - 1`
LINE=`echo $LINE | sed "s/: $COUNT /: $PROCS /"`
echo $LINE \| procs=$PROCS
exit $RC

on notera que j'ai adapté le chemin du script check_procs puisque sous Debian ils sont dans /usr/lib/nagios/plugins/

On dépose donc ces lignes dans un nouveau fichier, par exemple /usr/lib/nagios/plugins/check_procs-pnp.sh, puis on le rend exécutable :

chmod 755 /usr/lib/nagios/plugins/check_procs-pnp.sh

Puis, on définit une nouvelle commande dans command.cfg :

# contournement de check_procs pour avoir des perfdatas
# cf http://docs.pnp4nagios.org/pnp-0.6/wrapper
define command{
    command_name    check_procs-pnp
    command_line    /usr/lib/nagios/plugins/check_procs-pnp.sh -w '$ARG1$' -c '$ARG2$'
    }

Enfin, on remplace le service dans services.cfg :

define service{
        use                             srv-pnp
        host_name                       localhost
        service_description             Total Processes
        #check_command                   check_procs!250!400
        check_command                   check_procs-pnp!250!400

(Et on relance Nagios après avoir vérifier les éventuelles erreurs avec nagios3 -v nagios.cfg !)

Créer ses templates PNP

Un template (au sens PNP4nagios du terme) est un modèle de graphique adapté aux valeurs des données de performance. Il est intéressant d'adapter le type de graphique en fonction des données monitorées ; par exemple, pour le débit in/out d'une interface réseau, on préfèrera afficher les 2 valeurs sur le même graphique avec la courbe “in” vers le bas et la courbe “out” vers le haut, alors qu'avec le “load” on voudra superposer les 3 données correspondant à la charge 15min, 5min et 1min.

On peut choisir les couleurs, le type de graphique (courbe, aire, ligne), sa hauteur, la plage de données utilisée (1h, 12h, 1 semaine), etc… ça peut devenir des trucs très sympa :

Pour chaque service disposant de perfdata et sur lequel PNP4nagios est activé, le plugin va rechercher un template éponyme du nom de sa commande (command_name dans la définition de la commande), avec l'extension “.php”, dans les répertoires suivants (et dans cet ordre) :

# avec le paquet pnp4nagios sous debian 7 :
/usr/share/pnp4nagios/html/templates.dist/
/etc/pnp4nagios/templates/
/etc/pnp4nagios/templates.d/
 
# avec une installation à partir des sources, ils seront plutôt ici :
/usr/local/pnp4nagios/share/templates/

Par exemple pour un service “check-syno-4disks-temp” appelant la commande la commande “check_syno_4disks_temp” (check_command check_syno_4disks_temp!public), il recherchera le template check_syno_4disks_temp.php. S'il ne le trouve pas il appliquera le template default.php qui trace une courbe par valeur. Il va ensuite créer un fichier XML qui contiendra les perfdata, dans le même répertoire que la base RRD : /var/lib/pnp4nagios/perfdata/<host> (ou /usr/local/pnp4nagios/var/perfdata/ si pnp4nagios a été installé à partir les sources).

Exemple 1 : trafic in/out

Voici un exemple de “chaîne” host - service - template PNP pour superviser et grapher le traffic d'une interface réseau sur un NAS synology :

  • création des objets dans Nagios :
vi /etc/nagios3/conf.d/syno.cfg
 
# déclaration du NAS, on utilise bien le template nagios "host-pnp" pour récupérer les perfdata
define host{
        use                     host-pnp
        host_name               ds415
        address                 192.168.1.1
        hostgroups              nas_syno
        }
 
# dans le service on ne précise que le nom de communauté, le reste est donc en dur dans la déclaration de la commande
# le service est appliqué au host grâce au groupe "nas_syno"
define service{
    use                 srv-pnp
    hostgroup_name      nas_syno
    service_description traffic eth0
    check_command       check_syno_traf-eth0!public
    }
 
# trafic reseau
# -o est suivi par les 2 OIDs correspondant au trafic in et out de l'interface que l'on veut superviser
# -l permet d'afficher une légende
# -u permet de préciser l'unité
# -P précise la version de SNMP
# -C spécifie la communauté SNMP
# --rate induqe qu'il s'agit d'un compteur qui nécessite donc un calcul \
#   par rapport à la précédente valeur (voir plus bas pour l'explication)
define command{
    command_name    check_syno_traf-eth0
    command_line    $USER1$/check_snmp -H '$HOSTADDRESS$' -P 2c -C '$ARG1$' -l eth0_in,eth0_out \
        -u bytes,bytes --rate -o .1.3.6.1.2.1.31.1.1.1.6.3,.1.3.6.1.2.1.31.1.1.1.10.3
    }

NB : le plugin check_snmp avec l'option --rate a besoin d'accéder a un répertoire dans lequel il enregistre les compteurs n-1 pour calculer le débit réseau : ce répertoir varie selon le mode d'installation et les distributions :

  • sous Debian j'ai eu /usr/var/105/check_snmp (il faut le trouver !) ;
  • sous centOS c'est /var/check_snmp ;
  • ça peut aussi être /usr/local/nagios/var/check_snmp

Pour ne pas avoir d'erreur de permission (Cannot create temporary filename) il faut penser à donner à Nagios les permissions en écriture sur ce répertoire ; par ex pour Debian :

chmod 755 /usr/var && mkdir /usr/var/105/check_snmp && chown -R nagios /usr/var/105/check_snmp
  • On créer ensuite le template, qui permet d'afficher le trafic in en surface (verte) et le trafic out en ligne bleue.
vi /usr/local/pnp4nagios/share/templates/check_syno_traf-eth0.php
<?php
#
# Copyright (c) 2006-2010 Joerg Linge (http://www.pnp4nagios.org)
# Plugin: check_iftraffic.pl (COUNTER)
# adaptation pour traffic syno
 
$opt[1]  = "--vertical-label \"Traffic\" -b 1024 --title \"Interface Traffic for $hostname / $servicedesc\" ";
#$opt[1]  = "--vertical-label \"Traffic\" --title \"Interface Traffic for $hostname / $servicedesc\" ";
$def[1]  = "DEF:var1=$RRDFILE[1]:$DS[1]:AVERAGE " ;
$def[1] .= "DEF:var2=$RRDFILE[2]:$DS[2]:AVERAGE " ;
$def[1] .= "AREA:var1#99ff99:\"in \" " ;
$def[1] .= "GPRINT:var1:LAST:\"%7.2lf %SB/s last\" " ;
$def[1] .= "GPRINT:var1:AVERAGE:\"%7.2lf %SB/s avg\" " ;
$def[1] .= "GPRINT:var1:MAX:\"%7.2lf %SB/s max\\n\" " ;
$def[1] .= "LINE1:var2#0099ff:\"out\" " ;
$def[1] .= "GPRINT:var2:LAST:\"%7.2lf %SB/s last\" " ;
$def[1] .= "GPRINT:var2:AVERAGE:\"%7.2lf %SB/s avg\" " ;
$def[1] .= "GPRINT:var2:MAX:\"%7.2lf %SB/s max\\n\" "
 
# pour afficher le dernier check sur le graphe
if($this->MACRO['TIMET'] != ""){
    $def[1] .= "VRULE:".$this->MACRO['TIMET']."#000000:\"Last Service Check \\n\" ";
}
?>

Résultat :

Le même, un peu plus perfectionné :

<?php
# Copyright (c) 2006-2010 Joerg Linge (http://www.pnp4nagios.org)
# Plugin: check_snmp_int.pl (COUNTER)
# modif traffic reseau in/out

$unit = "bps";
 
$ds_name[1] = "$hostname In/Out $unit";
$opt[1] = " --vertical-label $unit -b 1000 --title \"$hostname : $servicedesc\" ";
$def[1] = rrd::def("var1",$RRDFILE[1],$DS[1],"AVERAGE");
$def[1] .= rrd::def("var2",$RRDFILE[2],$DS[2],"AVERAGE");
 
#$def[1] .= "AREA:var1#99ff99:\"$NAME[1]  \" " ;
$def[1] .= rrd::gradient('var1','ebffeb','99ff99',sprintf("%-16s",$NAME[1]),20);
$def[1] .= rrd::gprint('var1',array("LAST","AVERAGE","MAX"),"%3.2lf %s$unit");
 
$def[1] .= "LINE1:var2#0099ff:\"".sprintf("%-15s",$NAME[2])." \" " ;
$def[1] .= rrd::gprint('var2',array("LAST","AVERAGE","MAX"),"%3.2lf %s$unit");
 
if($this->MACRO['TIMET'] != ""){
    $def[1] .= "VRULE:".$this->MACRO['TIMET']."#000000:\"Last Service Check \\n\" ";
}
?>

Exemple 2 : courbe CPU

Autre exemple pour grapher l'utilisation CPU d'un fortinet v4 en gradiant.

Conf nagios, en vrac :

# paramètres de check_snmp :
# -P2c pour préciser le version de SNMP (2c)
# -t5 pour préciser le timeout (en secondes) de la commande
# -l <STRING> pour préciser l'étiquette du résultat (elle sera utilisée par le graphe)
# et les classiques mandataires : -C <COMMUNAUTE> et -o <OID>
define command{
        command_name    check_snmp_forti_cpu_v4
        command_line    /usr/lib64/nagios/plugins/check_snmp -H '$HOSTADDRESS$' -P2c -t5 -l "percent_CPU" -C '$ARG1$' -o .1.3.6.1.4.1.12356.101.4.1.3.0
}
 
# le service est rattaché au groupe fortigate_v4
define service {
        name                    check-snmp-forti-cpu-v4
        hostgroup_name          fortigate_v4
        use                     generic-service-no-notif
        service_description     CPU usage
        check_command           check_snmp_forti_cpu_v4!public
}

On réutilise le template par défaut :

<?php
# template CPU derive du default template :
# Copyright (c) 2006-2010 Joerg Linge (http://www.pnp4nagios.org)
#
# Define some colors ..
#
$_WARNRULE = '#FFFF00';
$_CRITRULE = '#FF0000';
$_AREA     = '#256aef';
 
# couleurs de la courbe
$_LINE     = '#4D3D4D';
$GRAD_INF  = 'FFCCFF';
$GRAD_SUP  = 'CC0099';
 
#
# Initial Logic ...
#
 
foreach ($this->DS as $KEY=>$VAL) {
 
	$maximum  = "";
	$minimum  = "";
	$critical = "";
	$crit_min = "";
	$crit_max = "";
	$warning  = "";
	$warn_max = "";
	$warn_min = "";
	$vlabel   = "";
	$lower    = "";
	$upper    = "";
 
	if ($VAL['WARN'] != "") {
		$warning = $VAL['WARN'];
	}
	if ($VAL['WARN_MAX'] != "") {
		$warn_max = $VAL['WARN_MAX'];
	}
	if ($VAL['WARN_MIN'] != "") {
		$warn_min = $VAL['WARN_MIN'];
	}
	if ($VAL['CRIT'] != "") {
		$critical = $VAL['CRIT'];
	}
	if ($VAL['CRIT_MAX'] != "") {
		$crit_max = $VAL['CRIT_MAX'];
	}
	if ($VAL['CRIT_MIN'] != "") {
		$crit_min = $VAL['CRIT_MIN'];
	}
	if ($VAL['MIN'] != "") {
		$lower = " --lower=" . $VAL['MIN'];
		$minimum = $VAL['MIN'];
	}
	if ($VAL['MAX'] != "") {
		$maximum = $VAL['MAX'];
	}
	if ($VAL['UNIT'] == "%%") {
		$vlabel = "%";
		$upper = " --upper=101 ";
		$lower = " --lower=0 ";
	}
	else {
		$vlabel = $VAL['UNIT'];
	}
 
	$opt[$KEY] = '--vertical-label "' . $vlabel . '" --title "' . $this->MACRO['DISP_HOSTNAME'] . ' / ' . $this->MACRO['DISP_SERVICEDESC'] . '"' . $upper . $lower;
	$ds_name[$KEY] = $VAL['LABEL'];
	$def[$KEY]  = rrd::def     ("var1", $VAL['RRDFILE'], $VAL['DS'], "AVERAGE");
	$def[$KEY] .= rrd::gradient("var1", $GRAD_INF, $GRAD_SUP, rrd::cut($VAL['NAME'],16), 20);
	$def[$KEY] .= rrd::line1   ("var1", $_LINE );
	$def[$KEY] .= rrd::gprint  ("var1", array("LAST","MAX","AVERAGE"), "%3.4lf %S".$VAL['UNIT']);
	if ($warning != "") {
		$def[$KEY] .= rrd::hrule($warning, $_WARNRULE, "Warning  $warning \\n");
	}
	if ($warn_min != "") {
		$def[$KEY] .= rrd::hrule($warn_min, $_WARNRULE, "Warning  (min)  $warn_min \\n");
	}
	if ($warn_max != "") {
		$def[$KEY] .= rrd::hrule($warn_max, $_WARNRULE, "Warning  (max)  $warn_max \\n");
	}
	if ($critical != "") {
		$def[$KEY] .= rrd::hrule($critical, $_CRITRULE, "Critical $critical \\n");
	}
	if ($crit_min != "") {
		$def[$KEY] .= rrd::hrule($crit_min, $_CRITRULE, "Critical (min)  $crit_min \\n");
	}
	if ($crit_max != "") {
		$def[$KEY] .= rrd::hrule($crit_max, $_CRITRULE, "Critical (max)  $crit_max \\n");
	}
	$def[$KEY] .= rrd::comment("Command\: " . $VAL['TEMPLATE'] . "\\r");
}
?>

Résultat :

Exemple 3 : graphique adaptatif

Ce template va détecter automatiquement le nombre d'enregistrement dans la base RRD et s'adapter pour tracer le bon nombre de courbe (inconnue à l'avance).

<?php
$unit = "pc";
 
# max : 7 entrées
$TAB_COLORS = array('#ff0000','#ff8000','#cccc00','#0066ff','#9933ff','#00ff55','#ff80ff');
$CPT=1;
 
$ds_name[$CPT] = "$hostname %CPU x10";
$opt[$CPT] = " --vertical-label $unit -b 1000 --title \"$hostname : $servicedesc (% x10)\" ";
 
foreach ($this->DS as $CHAMP_RRD=>$VAL) {
 
        if ($CPT == "1") {
                $def[1] = rrd::def("var".$CPT,$VAL['RRDFILE'],$VAL['DS'],"AVERAGE");
        }
        else {
                $def[1] .= rrd::def("var".$CPT,$VAL['RRDFILE'],$VAL['DS'],"AVERAGE");
        }
 
        $def[1] .= "LINE1:var".$CPT.$TAB_COLORS[$CHAMP_RRD].":\"".sprintf("%-15s",$VAL['NAME'])." \" " ;
        $def[1] .= rrd::gprint('var'.$CPT,array("LAST","AVERAGE","MAX"),"%3.2lf %s$unit");
 
        $CPT++;
}
 
if($this->MACRO['TIMET'] != ""){
    $def[1] .= "VRULE:".$this->MACRO['TIMET']."#000000:\"Last Service Check \\n\" ";
}
?>

Tips

Activer les commandes externes

Pour utiliser certaines fonctionnalités, comme relancer un check (Re-schedule the next check of this service) ou acquitter une alarme, on va avoir besoin d'activer les commandes externes. Si on ne le fait pas, on se fait insulter de la sorte : Error: Could not stat() command file '/var/lib/nagios3/rw/nagios.cmd'!.

Pour cela :

# arrêter Apache et Nagios :
service apache2 stop
service nagios3 stop
 
# activer les commandes externes dans la configuration de Nagios :
vi nagios.cfg
 
check_external_commands=1
command_check_interval=15s    # pas obligatoire mais il sera plus réactif
 
# ajouter l'utilisateur www-data dans le groupe nagios :
vi /etc/group
 
nagios:x:111:www-data
 
# le paquet Debian a des problemes de droits sur certains répertoire, il faut les corriger :
# - ajouter l'exécution à "other" sur le répertoire /var/lib/nagios3
dpkg-statoverride --update --add nagios nagios 751 /var/lib/nagios3
# - ajouter le sticky bit au répertoire parent du pipe des commandes externes
dpkg-statoverride --update --add nagios www-data 2710 /var/lib/nagios3/rw
 
# relancer Apache et Nagios :
service apache2 start
service nagios3 start

Crash de la machine

Lors d'un crash de la machine, malgré que le service nagios se soit relancé correctement, la partie ndo2db/ndoutils ne se relançait plus ; au premier abord le problème semble situé au niveau de nd2db :

/etc/init.d/ndo2db start
Starting ndo2db:Could not bind socket: Address already in use
 done.

.. solutionné en supprimant la socket :

rm -f /usr/local/nagios/var/ndo.sock
 
/etc/init.d/ndo2db start
Starting ndo2db: done.

Le second problème venait de la base mySQL corrompue ; la solution a été de réparer la partie de la base qui remontait en erreur :

myisamchk --fast /var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI
 Warning: option 'key_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294963200
 Warning: option 'read_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Warning: option 'write_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Warning: option 'sort_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Checking MyISAM file: /var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI
 Data records:  714030   Deleted blocks:  271061
 myisamchk: warning: Table is marked as crashed
 myisamchk: warning: 2 clients are using or haven't closed the table properly
 - check file-size
 - check record delete-chain
 myisamchk: error: Record at pos: 207467116 is not remove-marked
 myisamchk: error: record delete-link-chain corrupted
 MyISAM-table '/var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI' is corrupted
 Fix it using switch "-r" or "-o"
 You have new mail in /var/spool/mail/root
 
myisamchk --recover /var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI
 Warning: option 'key_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294963200
 Warning: option 'read_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Warning: option 'write_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Warning: option 'sort_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 - recovering (with sort) MyISAM-table '/var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI'
 Data records: 714030
 - Fixing index 1
 - Fixing index 2
 - Fixing index 3
 - Fixing index 4
 Data records: 714032
 
myisamchk --fast /var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI
 Warning: option 'key_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294963200
 Warning: option 'read_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Warning: option 'write_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 Warning: option 'sort_buffer_size': unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
 MyISAM file: /var/lib/mysql/ndoutils/nagios_servicechecks.MYI is already checked 
 
service nagios start
 Running configuration check...done.
 Starting nagios: done.

Upgrade de Wheezy vers Jessie

Depuis quelques jours (fin avril 2015) Debian 8 stable est release. Je me suis donc mis à la page et j'ai eu la stupeur de voir que mon nagios3 avait été à moitié dézingué, et que le pnp4nagios avait même disparu des paquets (à priori il n'existe plus qu'en version unstable) !

Voici le mode pompier pour restaurer nos courbes :

// prérequis
aptitude install rrdtool librrds-perl php5-gd
 
wget https://sourceforge.net/projects/pnp4nagios/files/latest
# dans mon cas c'est la version pnp4nagios-0.6.25.tar.gz
tar -zxvf pnp4nagios-0.6.25.tar.gz
cd pnp4nagios-0.6.25
./configure
[..]
*** Configuration summary for pnp4nagios-0.6.25 03-01-2015 ***
 
  General Options:
  -------------------------         -------------------
  Nagios user/group:                nagios nagios
  Install directory:                /usr/local/pnp4nagios
  HTML Dir:                         /usr/local/pnp4nagios/share
  Config Dir:                       /usr/local/pnp4nagios/etc
  Location of rrdtool binary:       /usr/bin/rrdtool Version 1.4.8
  RRDs Perl Modules:                FOUND (Version 1.4008)
  RRD Files stored in:              /usr/local/pnp4nagios/var/perfdata
  process_perfdata.pl Logfile:      /usr/local/pnp4nagios/var/perfdata.log
  Perfdata files (NPCD) stored in:  /usr/local/pnp4nagios/var/spool
 
  Web Interface Options:
  -------------------------         -------------------
  HTML URL:                         http://localhost/pnp4nagios
  Apache Config File:               /etc/apache2/conf.d/pnp4nagios.conf
 
 
  Review the options above for accuracy.  If they look okay,
  type 'make all' to compile.
 
make all
cd ./src && make
make[1]: Entering directory '/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/src'
gcc -g -O2 -DHAVE_CONFIG_H -DNSCORE   -c -o utils.o utils.c
gcc -g -O2 -DHAVE_CONFIG_H -DNSCORE   -c -o config.o config.c
gcc -g -O2 -DHAVE_CONFIG_H -DNSCORE   -c -o logging.o logging.c
gcc -g -O2 -DHAVE_CONFIG_H -DNSCORE -o npcd npcd.c utils.o config.o logging.o -lpthread
gcc -fPIC -g -O2 -DHAVE_CONFIG_H -DNSCORE -o npcdmod.o npcdmod.c -shared   -fPIC
make[1]: Leaving directory '/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/src'
cd ./share && make
make[1]: Entering directory '/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/share'
make[1]: Nothing to be done for 'all'.
make[1]: Leaving directory '/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/share'
cd ./scripts && make
make[1]: Entering directory '/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/scripts'
make[1]: Nothing to be done for 'all'.
make[1]: Leaving directory '/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/scripts'
chmod a+r ./contrib/ssi/status-header.ssi
 
*** Compile finished ***
 
  make install
     - This installs the main program and HTML files
 
  make fullinstall
     - This installs the main program, runlevel scripts, config and HTML files
 
Enjoy.
 
# on va faire simple :
make fullinstall
[..]

Seulement voilà il faut le réintégrer au bousin, donc corriger quelques trucs :

  • le fichier de conf d'apache est déposé dans $APACHEDIR$/conf.d ; or maintenant on utilise le système des *-available / *-enabled , à savoir on dépose le fichier de conf dans $APACHEDIR$/conf-available et on l'active avec un lien symbolique dans $APACHEDIR$/conf-enable ; donc :
mv /etc/apache2/conf-d/pnp4nagios.conf /etc/apache2/conf-available/pnp4nagios.conf
ln -s /etc/apache2/conf-available/pnp4nagios.conf /etc/apache2/conf-enabled/pnp4nagios.conf

NB : on aurait pu utiliser les commandes toutes faites d'Apache, à savoir a2enconf pnp4nagios, mais maintenant c'est trop tard ! :)

  • dans ce même fichier, le chemin du fichier de mots de passe (htpasswd) n'est pas correct, il faut le corriger :
vi /etc/apache2/conf-available/pnp4nagios.conf
#AuthUserFile /usr/local/nagios/etc/htpasswd.users
AuthUserFile /etc/nagios3/htpasswd.users
  • dans le cadre de l'install à partir des sources, les chemins à renseigner dans la conf de nagios ont changés, notamment dans le fichier commands.cfg pour les commandes process-host-perfdata et process-service-perfdata :
vi /etc/nagios3/commands.cfg
define command{
    command_name    process-host-perfdata
    #command_line  /usr/bin/perl /usr/lib/pnp4nagios/libexec/process_perfdata.pl -d HOSTPERFDATA
    command_line    /usr/bin/perl /usr/local/pnp4nagios/libexec/process_perfdata.pl -d HOSTPERFDATA
    }
 
define command{
    command_name    process-service-perfdata
    #command_line  /usr/bin/perl /usr/lib/pnp4nagios/libexec/process_perfdata.pl
    command_line    /usr/bin/perl /usr/local/pnp4nagios/libexec/process_perfdata.pl
    }
  • du au changement de path, le chemin des templates à été modifié et pnp ne retrouve plus ces petits ; il faut donc déplacer les templates persos de l'ancien répertoire vers le nouveau :
mv /etc/pnp4nagios/templates/* /usr/local/pnp4nagios/share/templates/
  • pour une raison qui m'est inconnue, le plugin check_snmp (quand utilisé avec l'option --rate) enregistre ses états non plus dans /usr/var/check_snmp mais dans /usr/var/105/check_snmp ! Une réminiscence d'IA caractérielle, une portion de code spontané ? En tout cas on va lui créer son répertoire car il n'a pas les droits pour le faire seul :
mkdir /usr/var/105
chown nagios /usr/var/105
  • quand on passe la souris sur les icônes, les courbes ne s'affichent plus ! Et pour cause, le lien symbolique du template /usr/share/nagios3/htdocs/ssi/status-header.ssi est ballant (sisi : “cp: pas d'écriture à travers le lien symbolique ballant « /usr/share/nagios3/htdocs/ssi/status-header.ssi »”). Bref il ne pointe vers rien ; on le remplace donc par la nouvelle version. Je ne la trouve pas dans les fichiers installés par la fullinstall, mais dans les sources :
updatedb
locate status-header.ssi
/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/contrib/ssi/status-header.ssi
/home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/contrib/ssi/status-header.ssi.in
/usr/share/nagios3/htdocs/ssi/status-header.ssi
 
// on copie donc status-header.ssi à la place du symlink "ballant" :
rm /usr/share/nagios3/htdocs/ssi/status-header.ssi
cp /home/dude/src/pnp4nagios-0.6.25/contrib/ssi/status-header.ssi /usr/share/nagios3/htdocs/ssi/
chmod o+r /usr/share/nagios3/htdocs/ssi/status-header.ssi
  • TODO : la prochaine fois, ne pas oublier de restaurer les bases RRD pour ne pas perdre tout l'historique de supervision :( A recopier ici : /usr/local/pnp4nagios/var/perfdata (avec leur arborescence)

Horodatage illisibles des logs

Les logs Nagios sont par défaut verbeux mais l'horodatage est illisible (humainement j'entends). Voici une petite commande perl pour convertir en heure intelligible :

# les logs bruts
tail -3 /var/log/nagios/nagios.log
[1441261778] Auto-save of retention data completed successfully.
[1441265378] Auto-save of retention data completed successfully.
[1441268978] Auto-save of retention data completed successfully.
 
# après convertion
tail -3 /var/log/nagios/nagios.log | perl -pe 's/(\d+)/localtime($1)/e'
[Thu Sep  3 08:29:38 2015] Auto-save of retention data completed successfully.
[Thu Sep  3 09:29:38 2015] Auto-save of retention data completed successfully.
[Thu Sep  3 10:29:38 2015] Auto-save of retention data completed successfully.

Contrôler Nagios en CLI

Grâce au commandes externes, on peut envoyer des ordres à Nagios via la ligne de commande, ce qui va plus vite que l'interface web dès qu'on donne beaucoup d'ordres :) Pour cela il suffit d'utiliser l'API/la syntaxe documentée ici : Nagios Core External Commands.

Exemples de scripts inspirés de ceux de la doc :

  • nagios_downtime-host-and-childs.sh : permet de planifier un DOWNTIME à partir de maintenant pour un ou des hosts et tous ces childs.
nagios_downtime-host-and-childs.sh
#!/bin/bash
# This is a sample shell script showing how you can submit the SCHEDULE_AND_PROPAGATE_HOST_DOWNTIME command
# to Nagios. Adjust variables to fit your environment as necessary.
 
[ -z "$3" ] && { echo "Syntaxe: ${O##*/} <duree_secs> <commentaire> <host> {<host2> <host3> etc..}"; exit 1; }
 
now=`date +%s`
commandfile='/var/nagios/rw/nagios.cmd'
end=`expr $now + $1`
comment="$2"
shift 2
 
while [ -n "$1" ]; do
   /usr/bin/printf "[%lu] SCHEDULE_AND_PROPAGATE_HOST_DOWNTIME;$3;$now;$end;1;0;7200;toto;$comment\n" $now > $commandfile
   shift
done
  • permet de planifier un downtime pour un host et ses childs à un date donnée
nagios_downtime_w_childs.sh
function usage {
        echo "Usage: ${O##*/} <host> <date_debut> (format: \"%Y-%m-%d %H:%M:%S\")> <date_fin> \"<commentaire>\""
        echo " format dates: \"%Y-%m-%d %H:%M:%S\""
        echo " ex: nagios_downtime_w_childs.sh switch1 \"2021-01-15 07:18:00\" \"2021-01-15 07:48:00\" \"test downtime 30min\""
        exit 1
        }
 
[ -z "$4" ] && usage
 
now=$(date +%s)
commandfile='/var/nagios/rw/nagios.cmd'
 
# affectation et contrôle des inputs
naghost=$1
debut=$(date -d "$2" +%s 2>/dev/null)
[ -z "$debut" ] && { echo "Date début $2 invalide !"; usage; }
#[[ "$3" =~ ^[0-9]*$ ]] && fin=`expr $debut + $3` || { echo "ERR: Durée $3 invalide !"; usage; }
fin=$(date -d "$3" +%s 2>/dev/null)
[ -z "$fin" ] && { echo "Date fin $3 invalide !"; usage; }
comment="$4"
 
/usr/bin/printf "[%lu] SCHEDULE_AND_PROPAGATE_HOST_DOWNTIME;$naghost;$debut;$fin;1;0;7200;toto;$comment\n" $now > $commandfile

Annuler des actions en masse

Préalable : il faut avoir activer les commandes externes (ce qui est bien souvent le cas…)

Pour annuler en masse certaines actions, on peut interagir avec le fichier de pipe nommé nagios.cmd (situé dans /var/spool/nagios/cmd/ ; sinon voir le paramètre command_file dans /etc/nagios/nagios.cfg).

Exemple pour supprimer des DOWNTIME planifiés pour un équipement et tous ses fils (soit une centaine de DOWNTIME) :

  • on pourrait les supprimer un par un / clic par clic dans le menu “Downtime” ou ils sont listés, mais ça serait fastidieux ; au lieu de cela, repérer juste le premier et le dernier “Downtime ID” (1050 et 1150 dans mon cas)
  • puis se connecter en SSH sur le serveur et lancer la commande :
for i in `seq 1050 1150`; do
  printf "[%lu] DEL_HOST_DOWNTIME;$i\n" `date +%s` > /var/nagios/rw/nagios.cmd
done

Cela a pour effet d'envoyer des commandes qui seront lues par nagios ; l'effet n'est pas immédiat cela peut prendre quelques secondes/minutes.

Liens

informatique/logiciels/nagios.txt · Last modified: 2021/01/15 16:47 by pteu